La future Agence française de la biodiversité verra le jour au 1er janvier 2017. Elle accordera « une place importante » à l’Outre-mer, avec « au moins cinq ultramarins » dans son conseil d’administration, a annoncé mardi 20 décembre, le gouvernement.

Le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le parlement, André Vallini. © Bertrand GUAY / AFP

© Bertrand GUAY / AFP Le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le parlement, André Vallini.

 

La future Agence française de la biodiversité, qui doit voir le jour au 1er janvier 2017, accordera « une place importante » à l’Outre-mer, avec « au moins cinq ultramarins » dans son conseil d’administration, a annoncé mardi 20 décembre, le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le parlement, André Vallini.

Les inquiétudes de la Nouvelle-Calédonie

Il répondait au député de Nouvelle-Calédonie Philippe Gomès (UDI), qui a interpellé la ministre de l’Environnement Ségolène Royal, faisant état « d’un certain nombre d’inquiétudes sur la place des Outre-mer au sein de l’Agence et de son organigramme ». La biodiversité des Outre-mer représente 80% de la biodiversité nationale.

La réponse du gouvernement

André Vallini a assuré  qu’une « place singulière », une « place importante », serait « réservée à l’Outre-mer dans la gouvernance et dans les missions de l’Agence française pour la biodiversité (AFB), dont le démarrage sera effectif au 1er janvier 2017 ».

Cinq sièges ultramarins

« Les différents bassins écosystémiques seront représentés dans son conseil d’administration, au moins cinq ultramarins y siègeront, dont au moins un parlementaire, et un représentant de la collectivité territoriale de Polynésie, y sera bien entendu représenté ». Il a souligné qu’un « comité d’orientations dédié à l’outre-mer » sera également créé au sein de l’AFB, qui pourra recevoir des compétences relatives à la biodiversité ultramarine.

Enfin il a précisé que le conseil scientifique de l’AFB « comprendra une proportion significative de spécialistes de la biodiversité ultramarine », et que des agences régionales de la  biodiversité pourront être créées « pour mettre en œuvre des politiques adaptées aux spécificités des territoires ultramarins ».

Source : Outremer 1ère