Le conseil d’administration de l’Agence française pour la Biodiversité (AFB) s’est réuni pour la première fois ce jeudi 19 janvier au Ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer. Il s’agit de la première agence nationale pour la biodiversité qui fait le lien avec les questions climatiques.

afb-ca-1

Cette Agence de l’action se présente ainsi comme le bras armé de la politique nationale de protection de l’environnement. Regroupant l’ancien Office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA), l’Agence des aires marines protégées (AAMP, l’Atelier technique des espaces naturels (ATEN) et les Parcs nationaux de France (PNF), l’AFB est dotée pour 2017, d’un budget initial de 220,635 millions d’euros ; soit 26, 3 milliards de fcp.

Compte tenu de la place fondamentale qu’occupent les Outre-mer sur les questions de protection et de préservation de la biodiversité, les députés polynésiens avaient fait voter en mars 2015 un amendement pour veiller à une meilleure représentation de ces territoires au sein des organes décisionnels de l’AFB.

Maina SAGE, qui siège ainsi en qualité de membre du conseil d’administration pour la Polynésie française, suivra ainsi la mise en œuvre de cette Agence conformément aux attentes fixées : mettre en commun les expériences et les connaissances, mettre en réseau les différents acteurs et permettre une bonne anticipation des politiques publiques. A ce titre, la feuille de route définissant les priorités de l’Agence sera présentée lors de la prochaine séance du conseil d’administration.

La nomination de l’ancien ministre de l’écologie, Philippe MARTIN, à la direction de l’AFB devra être encore validée par les Assemblées. L’astrophysicien Hubert REEVES avait quant à lui déjà été nommé président d’honneur lors de la création officielle de l’agence le 1er janvier 2017.