MAINA SAGE

Biographie

Élue Députée de la 1ère circonscription de Polynésie française le 28 juin 2014, Maina SAGE a succédé à Edouard Fritch, élu Maire de Pirae en avril 2014 et actuellement Président du gouvernement de Polynésie française. Elle est réélue le samedi 17 juin 2017, avec 68,36% des suffrages.

Consultante en communication, elle s’engage pour la première fois en politique lors des municipales de 2001, aux côtés de Jean-Christophe Bouissou dans la commune de Faaa. Elle rejoint son cabinet ministériel jusqu’en 2004. A son compte entre 2004 et 2006, elle exerce ensuite son premier mandat aux fonctions de Ministre du Tourisme et de l’environnement de Polynésie française en 2007.

Élue à l’Assemblée de la Polynésie française en 2008, puis réélue en 2013, elle préside la commission des Finances jusqu’à son élection nationale. En 2014, elle prend alors la vice-présidence de la commission des calendrier vacances Polynésie française (DOM TOM) jusqu’à la fin de son mandat le 1er avril 2017.

Son parcours est aussi marqué par un fort engagement associatif dans des domaines aussi variés que le sport, le social ou encore les nouvelles technologies.

Durant son premier mandat national, elle est membre de la Commission des lois, de la Délégation aux Outre-mer, de la Délégation aux droits des Femmes ainsi que 2 commissions extérieures en tant que membre titulaire : la Commission nationale d’évaluation des politiques de l’État outre-mer (octobre 2015 à juin 2017) et le Conseil national de la mer et des littoraux (mai 2016 à juin 2017). En janvier 2017, Maina SAGE rejoint également le conseil d’administration de l’Agence française pour la biodiversité (AFB).

Enfin, elle est adhérente de l’intergroupe parlementaire des Outre-mer (IGPOM) et du Conseil Représentatif des français d’Outre-mer (CREFOM).

Pour la XVème législature, la députée Tapura rejoint le groupe Les Constructifs de l’Assemblée nationale et siège au sein de la Commission des lois, de la Commission des Affaires européennes et de la Délégation aux Outre-mer en tant que membre.

Elle se bat aujourd’hui pour une meilleure compréhension des enjeux de la Polynésie française, grâce à une meilleure connaissance de ses spécificités historiques, géographiques et juridiques.

Rencontrez l’équipe

France DUROCHER

Collaboratrice parlementaire en circonscription, en charge du suivi politique et administratif

Poehere VIAUX

Collaboratrice parlementaire en circonscription, en charge du suivi juridique

Raimana LALLEMANT-MOE

Collaborateur parlementaire en charge des dossiers législatifs

Sarah TERIITAUMIHAU

Collaboratrice parlementaire, en charge du suivi administratif et de la communication

Ils ont travaillé à nos côtés

Raphaël LAPIN

Collaborateur parlementaire, en charge des dossiers législatifs
Actuellement collaborateur parlementaire auprès d’un député de Guadeloupe

Christophe BEAUPERE

Collaborateur parlementaire, en charge des dossiers législatifs
Actuellement fonctionnaire européen

Anne AKRICH

Collaboratrice parlementaire en CDD
Actuellement écrivain

Elisabeth MARTINAGGI

Collaboratrice parlementaire en CDD
Actuellement attachée parlementaire au Sénat

Lucie TETAHIOTUPA

Collaboratrice stagiaire à l'Assemblée nationale (étudiante SciencesPo Toulouse)
Actuellement en stage au Ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer

Tereura RERE

Collaborateur stagiaire à l'Assemblée nationale (Master de droit)
Actuellement juriste à la Maison de la Culture de Tahiti

Yaël ABOUT

Collaboratrice stagiaire à l'Assemblée de Polynésie (étudiante Sicences Po à Montréal)

Frédérique TRIBALLEAU

Collaboratrice stagiaire d'un jour, programme Women Work de SciencesPo paris

Henere BERNARDINO

Collaborateur stagiaire à l'Assemblée de Polynésie
Actuellement en 4ème année de droit à Lyon

Clémence VANIZETTE

Collaboratrice stagiaire à l'Assemblée de Polynésie (1er stage d'immersion d'une semaine)
Actuellement en 3e au collège Tipaerui

La Polynésie fière de son autonomie

Après une décennie d’autonomie de gestion, la Polynésie a gagné son premier véritable statut d’autonomie interne dans la République en 1984, lui octroyant une capacité de se gouverner et d’adapter sa législation au contexte polynésien. Depuis, plusieurs réformes sont venues renforcer ses champs de compétences aboutissant en 2004 à une évolution statutaire majeure qui lui a conféré une compétence générale de principe, à l’exception donc de celles expressément attribuées à l’État, dont les compétences dites régaliennes.

Le vrai challenge de notre collectivité a toujours été d’être à la hauteur de ces opportunités statutaires qui sont avant tout des nouvelles responsabilités à exercer dans un contexte naturel complexe

Elles sont en plein centre du Pacifique Sud, soit à la fois éloignées des zones continentales (8h d’avion minimum) et dispersées sur une surface maritime de 5 millions de km² équivalant celle de l’Europe !

Des atouts indéniables

Si l’isolement et l’immensité de son territoire peuvent aujourd’hui représenter des handicaps structurels forts, ils sont aussi des atouts indéniables, représentant entre autre 47% de la ZEE nationale et hissant la France au 2è rang mondial des puissances maritimes, derrière les Etats-Unis.

Dans le même sens, la richesse de sa biodiversité en fait une réserve environnementale exceptionnelle :

Des atouts environnementaux auxquels s’ajoute une position géostratégique singulière à la croisée des chemins entre l’Asie et l’Amérique du Sud.

C’est dans cet environnement à la fois vulnérable et plein d’avenir qu’une large majorité de polynésiens a choisi de tracer les voies d’une autonomie renforcée, qui symbolise à la fois son attachement indéfectible à l’ensemble français et sa volonté tout aussi profonde d’être reconnue dans cet ensemble, pour préserver ses spécificités. Si cela peut paraitre paradoxal pour certains, il ne s’agit, pour ma part, que de l’expression naturelle d’un territoire français ancré dans sa culture océanienne, qui prône l’unité dans sa diversité.

Devenue Collectivité d’Outre-Mer en 2004, la Polynésie s’est vue faire un pas de plus vers cette reconnaissance. Toutefois, les dix premières années d’application du statut de 2004 ont été difficilement exploitées au regard de l’instabilité.

En effet, treize gouvernements se sont succédés en dix ans, plongeant la Collectivité dans une crise économique, financière et sociale sans précédent et engendrant, en 10 ans, une perte de PIB de 10%, doublant le nombre de chômeurs et consécutivement celui des bénéficiaires du régime de solidarité.

Le retour en 2013 d’une équipe stable et expérimentée a permis d’assainir les comptes publics grâce notamment à une réforme fiscale courageuse et équitable imposant la contribution de tous. Cette réforme a servi à sauvegarder notre régime de solidarité, tout en finançant des mesures sociales d’urgence.

Par ailleurs, la Collectivité s’est fortement engagée dans la relance de l’activité économique avec des investissements publics massifs, notamment dans les domaines du tourisme et du logement social.

Tourisme

Première ressource propre du territoire, le tourisme fait en effet l’objet d’une attention particulière avec le lancement de projets d’envergure tels que le « Tahiti Mahana Beach » ; pour permettre d’accroître nos capacités d’accueil et d’élargir notre gamme de prestations, tout en valorisant notre patrimoine naturel et culturel.

Cette implication forte du gouvernement polynésien dans la relance économique participe chaque jour au retour de la confiance des ménages, des chefs d’entreprise, des bailleurs de fonds et des investisseurs.

Fort de ces premiers résultats, la Polynésie doit désormais consolider son autonomie économique tout en faisant face à des enjeux écologiques majeurs pour préserver un environnement de qualité à l’ensemble de ses habitants. Cela nécessite une attention particulière de l’Etat, partenaire incontournable de la Polynésie dans ses politiques économiques, environnementales mais également de solidarité envers les populations les plus éloignées et les plus démunies.

C’est dans ce contexte que nous avons manifesté le souhait d’un partenariat rénové et pérenne qui doit dépasser la question d’une simple rente nucléaire pour évoluer vers un engagement réciproque solide. Il nécessitera toutefois de faire toute la lumière sur le passé pour permettre une « vraie » reconnaissance des conséquences sociales, sanitaires et environnementales des essais nucléaires.
Les 48 communes de Polynésie s’inscrivent également dans cette volonté de relance économique dans laquelle elles ont toute leur part à prendre, notamment par les grands chantiers de mise aux normes des réseaux d’eau potable, d’assainissement et de traitement des déchets. La réponse aux obligations du code général des collectivités territoriales nécessitera toutefois un véritable partenariat Etat-Collectivité-Communes.

Numérique

Avec le numérique, nous créons la fonction publique de demain
L'adresse interministérielle numérique est responsable de la transformation numérique de l'Etat aux citoyens que les revenus du milieu, sous tous ses aspects: la modernisation du système d'information de l'État, la qualité des services publics numériques, la création de services innovant pour les citoyens ...

pilotage numérique interministériel, établie par le règlement des 25 Octobre, 2019 demande de système de direction par l'état interministériel et l'information et de la communication numérique (Dinsic).

Il aide les ministères dans leur transformation numérique, recommande les ressources et les services développés et partagés du gouvernement, y compris le Réseau interministériel d'Etat, France Connect, data.gouv.fr ou api.gouv.fr.

Le pilote, avec le soutien des ministères, le programme d'accélération TECH.GOUV transformation numérique de la fonction publique.

Service du président du gouvernement, placé sous l'autorité du Ministre de l'action et les finances publiques et le ministre de l'Economie et des Finances et le secrétaire d'État pour Digital disponible.

Les trois départements, directeur du programme et deux divisions:

La Polynésie française, fière de son autonomie, a choisi d’assumer son avenir au sein de la République.

Cet attachement toujours renouvelé à la France s’inscrit aujourd’hui dans un partenariat rénové, guidé par un respect mutuel, au service du développement et de l’avenir des Polynésiens dont la collectivité nationale pourra également être fière.

Questions orales, écrites et questions au Gouvernement

Deux séances par semaine sont consacrées aux questions au Gouvernement (QAG), un moment important pour les députés, qui leur permet d’exercer le contrôle de l’action du Gouvernement ; le temps disponible est fixé à 2 minutes par intervenant. Les questions écrites, peuvent être adressées aux ministres à tout moment, elles permettent d’obtenir des éclaircissements sur des points particuliers de la législation ou de faire préciser un aspect de la politique du Gouvernement. Enfin, les questions orales sans débat (QOSD) portent le plus souvent sur des sujets d’intérêt local ; la durée de la question et de la réponse est alors fixée à 6 minutes au total.

Saint-Martin, il y a urgence à reconstruire
De retour d’une mission d’information parlementaire dans les Antilles, Maina SAGE a souhaité s’associer à sa collègue Claire JAVOIS pour interpeller le Gouvernement sur la situation particulièrement alarmante de Saint-Martin.

Réduction du budget pour faire avancer l’égalité femmes-hommes
Maina Sage interpelle le secrétariat d’état auprès du Premier ministre, chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes, sur la baisse des moyens consacrés à l’égalité femmes-hommes.

Deuil : application de la continuité territoriale outre-mer
Maina Sage a interrogé la ministre des Outre-mer sur l’application de la continuité territoriale pour les familles endeuillées.

Application de la loi d’indemnisation des victimes
QAG – Maina SAGE interpelle le Premier ministre Edouard Philippe pour que la loi d’indemnisation des victimes des essais nucléaires, modifiée puis entrée en vigueur depuis le 27 février 2017, soit enfin appliquée.

Débat sur les négociations internationales relatives au changement climatique
« En matière de climat, au-delà des chiffres, des statistiques, des tendances et des trajectoires, il y a des réalités. »

Question écrite sur le rapport CSPE
Maina Sage interroge le Ministère des outre-mer sur les délais de signature et d’entrée en vigueur des contrats de partenariat pour la transition énergétique.

Question écrite sur le statut des personnels techniques et scientifiques de la police nationale
Maina Sage interroge le ministère de l’Intérieur sur les mesures concrètes qu’il entend prendre afin de conformer le statut des personnels de la police technique et scientifique avec la réalité de leur métier.

Question écrite sur la prise en charge de la maladie de Tarlov
Maina Sage attire l’attention de la ministre des affaires sociales et de la santé sur les difficultés rencontrées par les patients atteints de la maladie des kystes de Tarlov.

Soutien au secteur du tourisme
Quinze mois après l’adoption des 27 recommandations pour le développement du tourisme ultramarin, Maina SAGE a interpelé l’État sur son soutien au secteur.

Adaptation des pays et territoires d’outre-mer au changement climatique
Maina Sage interpelle la Ministre des Outre-mer sur les fonds additionnels qui pourraient être débloqués pour permettre aux collectivités d’Outre-mer de mener leur politiques d’adaptation au changement climatique.

Commémoration du 1er essai nucléaire à Moruroa
Trente ans après le premier tir nucléaire en Polynésie française, Maina SAGE interpelle le Premier ministre sur le régime d’indemnisation des victimes des essais nucléaires en Polynésie française.

Réduction du montant de l’allocation adulte handicapé, une mesure contraire à l’esprit du pacte républicain
Maina Sage a interpellé le gouvernement sur la mesure visant à réduire le montant de l’allocation adulte handicapé (AAH) à tous ceux qui disposent d’une épargne, même modeste.

Question écrite sur les prélèvements sociaux
Maina Sage a interrogé ce jour par voie de question écrite, le Ministère des Outre-mer sur les prélèvements sociaux.

Question écrite sur les modalités de délivrance des procurations de vote
Maina Sage a interrogé ce jour par voie de question écrite, le Ministère de l’intérieur sur les modalités de délivrance des procurations de vote.

Question écrite sur la situation des étudiants originaires du Pacifique dans l’accès à la protection sociale dans l’Hexagone
Maina Sage a interrogé ce jour par voie de question écrite, le Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, sur les difficultés des étudiants originaires des Collectivités d’Outre-Mer du Pacifique pour accomplir les formalités nécessaires pour s’inscrire à la Sécurité Sociale et bénéficier de l’assurance maladie.

Question au sujet du patrouilleur des douanes
Après l’annonce samedi dernier de la dissolution d’une brigade de gendarmerie maritime, la députée Maina SAGE a souhaité relancer la question du remplacement du patrouilleur des douanes de Polynésie française, l’Arafenua, échoué il y a tout juste un an avec education.gouv.fr.

Surveillance maritime en Polynésie française
Maina Sage a interrogé Michel Sapin, Ministre des finances et des comptes publics, sur la surveillance du domaine maritime national en Polynésie française.

Question écrite sur le dispositif d’aide fiscale à l’investissement Outre-mer
Maina Sage a souhaité attirer l’attention du gouvernement sur la nécessité de stabiliser le dispositif d’aide fiscale à l’investissement Outre-mer dans la durée.

Régime de solidarité de la Polynésie française
Question sur le retour de la participation de l’Etat au Régime de Solidarité de Polynésie française (RST – RSPF) dans les régions et départements français.